Hommage aux conseillers d’Orientation

Parce que j’ai une tribune (réduite, très réduite, mais au y’âble),  j’en profite pour vous dire que le métier que j’ai choisi me tient beaucoup à cœur.

C’est un métier noble, pas toujours facile, mais très gratifiant. Un métier qui mélange l’art de l’écoute, de l’empathie, de la résolution de problèmes mais surtout de la relation. Un métier qui touche à une sphère-clé de la vie des personnes et qui, à mon sens, est d’une cruciale importance pour ceux qui veulent en bénéficier. Job, travail, emploi, carrière, vocation, profession, appelle-ça comme tu voudras, c’est ça ma spécialité.
Fait que, ça me fend un peu le cœur en 8 quand j’entend que certains (voir plusieurs) d’entre vous avez vécu une expérience déplaisante ou non-aidante. Ou que, manque de connaissance sur nos tâches et nos expertises, votre choix s’arrête sur un coach à  la place.  Un vrai fléau, je vous le dis ça me fais friser les poils du nez. Je ferai un texte spécifiquement là-dessus, un jour, quand je serai dépompée.
Si le domaine de l’orientation existe depuis les années 1940, il se transforme constamment, reflétant la société dans laquelle il évolue.  Au fil des années, la profession a fait peau neuve plusieurs fois, passant d’une Association (1944), à une Corporation  jusqu’à un ordre professionnel voué à la protection du public en 1994.
La rigueur dont fait preuve l’Ordre des Conseillers et Conseillères d’Orientation du Québec (OCCOQ) envers ses nouveaux diplômés assure une qualité des services et encadre méticuleusement la profession. Du moins, c’est le cas depuis l’entrée en vigueur en 2009 de la loi 21, qui a resserré les normes de pratique, les actes réservés et les champs d’exercice chez les différents professionnels régis par le code des professions. Comme le terme orientation est difficile à circonscrire (tout le monde peut en faire, involontairement parfois), la législation a accordé aux c.o.  un acte réservé :   travailler avec une clientèle vulnérable, diagnostiquée avec des problèmes de santé mentale. Eh oui, on fait ça, nous ! Mais pas juste ça, bien entendu. Notre formation universitaire de 5 ans, cumulant un diplôme de premier et de deuxième cycle,  nous prépare à toute éventualité.
Que ce soit à travers la pratique privée, dans le domaine scolaire à tous les niveaux, en réadaptation, dans divers organismes et OSBL d’aide à l’emploi, nous oeuvrons jour après jour pour vous offrir une place pour vous déposer, vous faire entendre et vous aider à prendre une décision. Parce que pour moi c’est aussi ça l’orientation : la science du choix éclairé. Pourquoi pas être accompagné par un spécialiste de la prise de décision pour le faire ? Un processus d’orientation dure de 4-6 rencontres en moyenne et couvre plusieurs aspects. C’est comme voir un psy, mais en moins intimidant (si ça t’intimide, là). On va regarder tes expériences de vie et de travail, ton entourage, tes valeurs, tes intérêts, tes aptitudes. Qu’est-ce que tu as aimé là-dedans, qu’est-ce qui te répugne. Tes obstacles, tes forces. Pis on va faire de l’exploration de métiers, des formations, des préalables, des inscriptions, des pour, des contres. Les possibilités sont quasi infinies, c’est clair que c’est dur de choisir !Ça peut se faire individuellement, en groupe ou les deux ! C’est génial !
Je vous invite à m’écrire si vous souhaitez entreprendre une démarche ou si vous désirez plus d’information sur l’orientation. J’aime ça en parler !
– Sarah, future c.o.
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